15/12/2008

Chroniques cd [e-unan]


Et voici quelques liens vous dirigeant vers des chroniques presse en ligne du cd [e-unan] :

MUSIC IN BELGIUM : Dom Duff propose ici un album varié, pas du tout monotone, malgré le fait qu’il soit seul avec sa guitare...
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M-LA MUSIC : Dom Duff pratique le rock folk, et chanté seul, en breton. "E-unan", troisième opus du Finistérien, est la captation en public d’une série de concerts
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OUEST-FRANCE : "Dom DufF c'est notre songwriter breton qui revient ici en public et en solo. Pour dix chansons présentées lors d'une tournéee et une date en Irlande (plus un bonus studio enregistré à Dublin). Presque un troisième album car seuls trois morceaux sont piochés dans ses deux premiers disques. Il y varie les ambiances, mettant régullièrement son chant en avant, parfois a capella, dans ce répertoire en breton. Si ses racines celtes dominent, on aime son côté folk (Aelig Gwenn, Kenatchao) et ses parties électriques. Un artiste important de la scène bretonne. (Michel Troadec)

AU COMMENCEMENT ETAIT LE ROCK :Et de trois pour Dom Duff. Le Finistérien signe "E-unan" (seul en langue bretonne), un album rock folk chanté en breton, seul et en public.
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LE TELEGRAMME : Dom Duff met son « power folk » en liberté
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TAMM-KREIZ : nous présente "E-unan", un album qui ne vous laissera pas insensible.
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YA HEBDO :
Il y est allé tout seul le Dom, dans le UK, c’est-à-dire dans l’Ulster Kozh. Tout seul comme un grand. Là-haut souffle un vent de paix, celui d’un ange blanc, un « aelig gwenn », oiseau qui se pose sur l‘épaule du chanteur.

Le public se laisse apprivoiser, tout doux sur les applaudissements au départ, on à du mal à croire qu’il s’agit là d’un enregistrement en public. Mais voilà que le chanteur change son oiseau d’épaule, et nous présente le boucher de San’ Wazeg, occupé à affûter ses lames pour saigner le gibier de potence qui veille sur ses dettes à la banque. Parce qu’il y aurait un boucher ou une banque à Saint Gouazeg ? Peu importe, ce qui compte c’est le beurre dans « straed an amann », à-moins que ce ne soit le lipig* qui accompagne tout « Kig-ha-Fars » digne de ce nom. Au-gré de l’album on se sent emporté par la vague et le soubresaut de la guitare, alimentée ou nom par la fée électricité. Ailleurs c’est le bodhran qui nous soulève et nous donne envie d’y aller, dans la ronde de Landéda, un succès, en témoigne le cri de transe qui entraîne la foule. On y irait volontiers nous aussi, hop hop. Dom Duff n’est pas du genre à tourner le dos à son pays, il nous assène « peñse ar c’henavo », une gwerz des plus trépidantes, histoire d’un naufrage, celui de quatre hommes qui ont sombré entre Plouescat et l’île de Batz. Mais c’est au sommet de l’album qu’est venue se poser la plage ultime. D’ici l’on entend psalmodier breton et gaëlique, Dom en-compagnie des Irlandais Colm et Ronan O’Snodaigh. Tous les ingrédients sont là pour créer un frisson musical interceltique et bien au-delà : guitare cajun, boîte à rythmes, chœurs ensorceleurs, harpe. Un bon voyageur que ce Dom Duff. S’il n’est pas programmé près de chez vous dans les semaines qui viennent c’est qu’il s’est envolé vers d’autres contrées européennes. Un public fervent l’attend, et de pied ferme. Allez-donc vous procurer « E-unan », on le trouve dans les bacs de votre crémerie préférée, ou bien faîtes-donc une visite sur son site web d’où vous pourrez passer commande. Ecoutez-le et vous ne serez pas surpris de cette ferveur naissante.

* sauce à base de beurre fondu, d’ail et d’oignon



1 commentaire:

Xavier, Nantes a dit…

J'ai écouté ton album avec attention. A mon avis, c'est ton meilleur album ! Je l'ai trouvé plein de spiritualité...Il est très profond.